Trust6 ne te demande pas de croire que tes données sont protégées : chaque protection laisse une preuve consultable.

Le badge sous chaque échange

Chaque message envoyé porte un badge « Pseudonymisé avant l’envoi », avec le nombre d’entités masquées. Ton message reste affiché en jetons par défaut : c’est la preuve de ce qui est sorti, pas une coquetterie. Le bouton sous la bulle bascule entre les deux versions :

  • Voir l’original : le texte réel, réhydraté pour toi.
  • Tel qu’envoyé : les jetons, exactement comme le fournisseur les a reçus.

Les deux versions restent consultables en tout temps : rien n’est cosmétique après coup.

La charge utile réseau, à l’octet près

« Voir la charge utile réseau » ouvre l’inspecteur : l’adresse réelle du fournisseur et le JSON exact qui est parti. Tu peux y vérifier qu’aucun nom, courriel ou montant en clair ne s’y trouve, et que les documents joints y figurent en blocs masqués et numérotés. Les en-têtes d’authentification n’y sont jamais affichés.

Le journal d’audit

Le bouton Journal d’audit de l’en-tête de voûte ouvre l’historique complet, filtrable par famille :

  • Détection : chaque analyse, avec le moteur utilisé et les décomptes par type; jamais les valeurs.
  • Fichiers : ajout, extraction, retrait des pièces jointes.
  • Envois : chaque envoi, échec ou blocage, avec sa raison.

L’export CSV respecte le filtre affiché : ce que tu vois est ce que tu exportes. Pratique pour documenter ta conformité.

La sonde de jeton : la preuve d’isolation

Dans la vue Audit, l’encart « Résoudre un jeton » te laisse coller n’importe quel jeton (par exemple PERSON_001 aperçu dans un échange) :

  • Dans la bonne voûte : « Résolu dans cette voûte », avec la valeur réelle.
  • Dans toute autre voûte : « Jeton inconnu dans cette voûte ».

C’est la démonstration, à même l’app, que chaque client vit dans une base chiffrée distincte.