Tu peux joindre des documents à une conversation pour que l’IA en tienne compte. La règle absolue : le fichier natif n’est jamais transmis, même si l’API du fournisseur accepte les pièces jointes. Trust6 lit le document localement, en extrait le texte, le masque comme le reste, et n’envoie que ça.

Joindre un fichier

  1. Clique le trombone dans le composer et choisis ton fichier.
  2. Une carte apparaît avec le nom du fichier, sa taille et son statut d’extraction.
  3. Une fois extrait, le document devient le contexte de la conversation : il accompagne chaque envoi tant qu’il est attaché. Son retrait est un clic (et il est journalisé).

Formats pris en charge

  • Texte : .txt, .md, .csv
  • Word : .docx
  • PDF contenant du texte (un PDF numérisé en images, sans couche texte, ne peut pas être lu : l’app le dira plutôt que de deviner)

Ce qui part réellement

À l’envoi, le texte extrait est analysé par le moteur local, masqué, puis inséré dans un bloc neutre et numéroté (« DOCUMENT JOINT 1 »). Deux détails qui comptent :

  • Le nom du fichier n’est jamais envoyé : « Contrat-Tremblay-final.docx » resterait un renseignement en soi.
  • Les jetons sont les mêmes que dans tes messages : si « Jean Tremblay » est PERSON_001 dans ta conversation, il l’est aussi dans le document joint. Les correspondances sont stables par voûte.

Tu peux le vérifier toi-même après un envoi : ouvre « Voir la charge utile réseau » et lis le bloc du document, masqué, tel que le fournisseur l’a reçu.

Si le fichier ne peut pas être lu

Un fichier corrompu ou non pris en charge reçoit une carte « Non exploitable », et l’envoi est bloqué tant que cette carte est attachée. Un contenu que l’app ne sait pas lire ne part jamais tel quel : c’est le principe fail-closed. Retire la carte, et l’envoi repart.

Voir aussi